Paul Bert A : Compte rendu de visite Cantine

repas-cantine1Vous trouverez ci-dessous le compte rendu de la visite que notre équipe a effectuée le vendredi 1er février 2013 à l’école Paul Bert A sur le temps de midi. A partir de 11h50 jusqu’à 13h05 environ.

Une précision qui a son importance : la météo était à la pluie (bruine ou crachin, c’est selon)…

  • L’Acceuil de l’équipe

Nous avons été accueillies par Mme Nadia TRADDirectrice de l’accueil périscolaire de Paul Bert A et Directrice-adjointe du ALSH (1) de Françoise Dolto. Contrairement aux précédentes visites que nous avons effectuées les dernières années, c’est la seule responsable que nous avons rencontrée

  • Lieux visités

Nous avons vu la salle de cantine et les couloirs attenants, le préau, la cour et la salle de classe désaffectée au 2ème étage que la directrice du périscolaire aimerait utiliser pour y organiser des ateliers.

L’ensemble des lieux est d’aspect souvent correct, parfois vétuste, mais toujours d’allure très austère. Le réfectoire n’est pas chaleureux et on ne s’explique pas pourquoi le sol y est carrelé alors que celui du réfectoire de l’école Paul Bert B vient d’être rénové avec du lino, d’aspect moins sévère et sans doute moins bruyant. La cour de l’école n’est pas très gaie non plus : pas de fresques colorées, pas de jeux au sol comme des marelles…

  • Le moment du repas à la cantine

L’effectif de demi pensionnaires est très important, de l’ordre de 280 à 300 enfants. Par conséquent, les classes défilent pour déjeuner, en commençant invariablement par les élèves de CP et de CE1. La directrice du périscolaire nous a précisé que l’ordre de passage des classes suivantes variait selon les semaines. Il n’y a donc pas plusieurs services, à proprement parler, mais un flux « en continu ».

L’objectif est qu’aucun enfant ne mange après 12h45. Ce jour-là, il fut rempli in extremis. Ceci s’expliquant, en partie, par les enfants venant (plus tardivement) du fait de leur participation au « soutien scolaire ».

Un animateur référent par classe appelle les élèves, muni de sa check-list, pour les accompagner dans le réfectoire. Le sifflet a été abandonné faute d’avoir donné un résultat irréprochable. La directrice a pour projet éducatif d’inciter les plus grands à respecter un horaire de passage attribué à leur classe, au moyen de l’installation d’une horloge à l’extérieur du réfectoire.

Il s’agit d’un « self », c’est-à-dire que les enfants ne sont pas servis à table : ils prennent un plateau, y déposent une entrée, un produit lacté, un dessert (généralement un fruit) puis le plat principal. Un animateur se tient en renfort sur la chaîne, notamment pour aider à porter les plateaux. Lorsqu’un enfant suivi au moyen d’un PAI (2) déjeune, il fait l’objet d’une surveillance particulière, toujours par la même animatrice, qui a la qualité d’assistante sanitaire. Le repas de cet enfant est fourni par ses parents, sous le contrôle de l’animatrice, et non pas par l’entreprise SOGERES.

Les enfants vont s’asseoir à l’une des 24 tables de 6 places, comme ils le souhaitent. Curieusement, 8 tables étaient inoccupées en début de service.

Le 1er février, étaient au menu de la restauration « par liaison froide«  (réchauffage de plats préalablement confectionnés et congelés par le prestataire SOGERES) :

  • en entrée, un duo de coeurs de palmiers et de grains de maïs ;
  • en plat de résistance une tranche de rôti de boeuf au jus + blé et brocolis ;
  • une pointe de brie ou du gruyère ;
  • une banane ou une pomme.

Nous n’avons pas goûté aux plats et notre appréciation ne sera donc que visuelle …

Malgré l’absence de choix (3), le caractère particulier de l’entrée et l’obligation de savoir bien manier le couteau pour apprécier le plat principal, nous avons observé un assez bon appétit des enfants. Les animateurs répondaient à toutes les demandes d’aides à la découpe de la viande

Le 1er février, les enfants ont mangé assez rapidement, pour un temps estimé à environ 20 minutes. Deux à trois animateurs étaient présents en salle en permanence.

Le niveau sonore était assez élevé ce jour-là, comparable à un restaurant d’entreprise …  Parfois, un animateur ou une animatrice invitait à plus de modération dans les bavardages. Mais sans jamais réclamer le silence complet, ce qui paraît raisonnable.

Quand les enfants ont fini, ils lèvent le doigt pour prévenir l’animateur référent, et peuvent quitter la table lorsqu’ils ont obtenu son accord. Ils vont placer leur plateau dans des chariots, puis sortent de la salle de restauration.

  • Le temps périscolaire en dehors du réfectoire

14 animateur(trice)s travaillent le midi à l’école Paul Bert A, dont deux assistant(e)s sanitaires. Les profils sont très variés. Par exemple, un des animateurs travaille également dans une radio. Un autre est passionné de magie.

La directrice du périscolaire de Paul Bert A nous a confirmé qu’en cas d’absence dans l’une des équipes du périscolaire du groupe Paul Bert, les structures « se prêtent » des animateurs pour respecter le taux d’encadrement réglementaire.

Dans la cour, des animateurs sont placés à des endroits « stratégiques » : près des toilettes, aux endroits qui permettent d’avoir une vision des coins et recoins de la cour.

S’agissant des activités proposées aux enfants : le 1er février, en ce jour de crachin, elles étaient malheureusement pratiquement inexistantes. A part le traditionnel football, une vidéo était proposée. Le petit poste de TV et lecteur DVD du préau a ainsi vu défiler quelques classes pour apercevoir un ou deux épisodes de « Tom et Jerry » avant de manger … Certains enfants n’enlevaient pas leurs manteaux sous le préau.

Cependant, la directrice du périscolaire a affirmé que des ateliers avaient été programmés, pour une dizaine d’enfants chacun.

De fait, un planning était affiché avec une liste d’ateliers suivants (selon un principe de roulement) :

  • Sport,
  • 5 sens,
  • Radio (très couru),
  • Dessin,
  • Magie (également très apprécié),
  • Jeux de société,
  • Théâtre,
  • Danse,
  • Chant.

En ce qui concerne les lieux d’activité, outre le préau, la directrice du périscolaire nous a annoncé qu’elle avait obtenu du directeur de l’école, la permission d’occuper la salle de classe désaffectée depuis la fermeture d’une classe. Cependant, M. PIFFARD, rencontré incidemment, a précisé que cette salle venait d’être réclamée par des enseignants pour une activité. L’affaire est à suivre …

Il serait très souhaitable de voir fonctionner ces ateliers, à l’occasion d’une prochaine visite de représentants(e)s de la FCPE.

Le 1er février, en tous cas, de nombreux enfants se trouvaient dans la cour, à déambuler ou à courir (après un ballon), parfois tête nue malgré le crachin…

En conclusion

Si la qualité et le service des repas, ainsi que l’état des locaux nous ont semblé identiques à nos dernières visites, nous avons constaté de nets progrès concernant le périscolaire :

  • les animateurs sont plus nombreux,
  • l’organisation des services et des activités s’est améliorée,
  • les animateurs pourraient disposer d’une salle supplémentaire pour les activités.

Ces progrès sont encourageants, même si de nombreuses choses peuvent encore être améliorées !

Visite et Compte rendu réalisé par l »équipe FCPE de Paul Bert A.

(1) ALSH : Accueil de Loisirs Sans Hébergement.

(2) PAI = Le Projet d’Accueil Individualisé s’applique aux élèves à besoins spécifiques (maladie signalée, pathologie chronique, allergies alimentaires, régimes spécifiques, …).

(3) Décision prise unanimement et conjointement par les Associations de Parents d’Elèves et la mairie (lors d’une commission Restauration) pour éviter le gaspillage très important sur les « entrées » spécialement

About FCPE Bois-Colombes SUD

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.