Paul Bert Maternelle : Compte rendu du conseil d’école du 15 novembre 2011

Et voici ci-dessous, dans son intégralité, le compte rendu du 1er conseil d’école 2011-2012  de la Maternelle. Le conseil  s’est tenu le 15 novembre 2011 en présence des représentants de la mairie, de l’ensemble de l’équipe enseignante et des représentants des associations de parents d’élèves.

Participants Éducation Nationale : Mmes Bellec – Durand – Espérandieu – Giraud – Gaspaillard – Marquenet – Nadal – Parrot – Pierré – Pineda – Quarré – Rivat et Rudrauf, enseignantes.

Mme Roy-Pastant, la directrice de l’école et Mme Mathieu, déléguée départemental de l’Education nationale.

Participants municipalité : Mme Patrois : adjointe au maire.

Participants Associations de Parents d’Elèves (APE) :

API : Mmes Abadin- Buhan – Guinier – Mandron – Petit – Pitault et Ratié.

FCPE : Mmes Combettes – Decerisy – Farge – Hamot et Dinalukidi.

Etaient excusées : Mmes Aussibel (Inspectrice de circonscription de l’Education nationale), Chrétien, Kanouni (directrices du péri scolaire) et Jardin (enseignante à mi-temps).

Les points de l’ordre du jour concernant directement la mairie sont abordés en premier.

1. LA STRUCUTE DE L’ECOLE MATERNELLE PAUL BERT A LA RENTREE 2011

Mme Roy-Pastant présente les effectifs d’élèves et le personnel employé à l’école.

Le nombre total d’élèves est fluctuant et se porte, au plus, à 375 élèves, répartis en 13 classes :

– 4 classes de petite section (PS) : respectivement de 25, 28, 29 et 25 élèves

– 1 classe de double niveau PS/ moyenne section (MS) : 30 élèves

– 4 classes de MS : respectivement de 30, 29, 29 et 30 élèves

– 4 classes de grande section (GS) : respectivement de 30, 30, 29 et 29 élèves

L’équipe du périscolaire mise à part, le personnel de l’école rémunéré par la ville se compose de 11 agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM), 4 agents d’entretien, 1 personne à l’accueil (affectation provisoire) et 1 stagiaire, en alternance, qui ne peut pas effectuer de remplacement.

Mme Roy-Pastant évoque les graves difficultés rencontrées pour pallier les nombreuses absences d’ATSEM et les perturbations sur l’emploi du temps des classes concernées. Faire appel à des vacataires (notamment des animateurs) pose un problème d’horaires. (Ils ne sont pas présent toute la journée, ne peuvent pas faire de ménage.)

Les représentantes de parents sont inquiètes et regrettent l’absence d’ATSEM « volantes ».

Mme Patrois découvre le problème d’absences des ATSEM. Elle estime que rémunérer des ATSEM en tant que remplaçant(e)s n’est pas envisageable. Elle indique qu’elle évoquera le sujet avec le responsable des ATSEM, M. Desseroir. En outre, Mme Patrois précise que la charte des ATSEM est un document communicable.

2. LE PÉRISCOLAIRE ET LA RESTAURATION SCOLAIRE

Mme Roy-Pastant précise que la nouvelle directrice du périscolaire, Mme Dounia Chrétien, a pris ses fonctions la veille. Auparavant, elle était directrice du périscolaire de l’école Françoise Dolto. Elle aura à charge de définir un projet pédagogique dans le respect du projet éducatif de la ville.

Le problème persistant du manque d’animateurs préoccupe parents et enseignants : le taux d’encadrement, qui varie selon les moments de la journée, a baissé par rapport à l’an passé le matin et le midi :

–         le matin : 4 à 5 animateurs s’occupent de 32 à 45 enfants

–         le midi : 17 animateurs (soit 3 de moins que l’an passé) s’occupent de 285 à 325 enfants.
2 animateurs viennent d’être recrutés mais cela semble insuffisant.

–         le soir : 18 animateurs s’occupent de 140 à 160 enfants.

La restauration scolaire est ensuite évoquée. Mme Patrois précise qu’elle a demandé une évaluation de la prestation de l’entreprise SOGERES qui fournit les repas, en vue de limiter le gaspillage de nourriture (notamment les fruits). En outre, Mme Patrois fait part aux parents de l’installation de « pièges à sons » dans les réfectoires destinés à faire baisser le niveau sonore.

Les représentantes de parents rendent compte des visites de cantine effectuées les 8 et 14 novembre. Des manquements à l’hygiène ont été relevés (tables non lavées pour le dessert, sol non lavé pour le second service). Les représentantes regrettent l’absence de rotation des classes pour déjeuner au premier service. Ils souhaitent qu’une réflexion soit menée  pour éviter que les mêmes enfants patientent dans le préau ou dehors, faute de locaux.

Le constat du manque de locaux pour le périscolaire est largement partagé par les membres du conseil d’école. Outre le préau (sauf le lundi), seule une petite salle de 20m2 environ (la « salle bleue ») est disponible le midi pour abriter de 285 à 325 enfants. Les réfectoires ne sont disponibles que le soir après 17h15.

Les représentantes de parents déplorent que le passage couvert, situé avant l’escalier vers l’ancienne salle ASCO et qui n’est pas aux normes, soit encore utilisé par le périscolaire.

La FCPE propose l’achat d’un « préfabriqué » (construction modulaire) et son installation dans le « petit jardin », pour y abriter des activités périscolaires.

L’API relève le manque de travaux et l’état général dégradé de l’école. Les parents d’élèves, le conseil des maîtres et la directrice s’accordent sur ce point. Plusieurs travaux annoncés en juin 2011 par la mairie lors conseil d’école n’ont pas été réalisés (marche cassée, remplacement des auges de douches, peinture, fuite d’eau au rez-de-chaussée). Même si nous comprenons que la Municipalité ne souhaite pas engager des travaux en raison de la future rénovation du groupe en 2015/2016, il est néanmoins indispensable d’effectuer les travaux urgents liés à l’hygiène et à la sécurité.

Les équipements de l’ancienne salle ASCO, qui, en vertu d’une décision de la commission sécurité, ne peut plus être utilisée par la maternelle, n’ont toujours pas été remontés dans un ancien dortoir coté Paul Bert B, pour une raison technique. Les parents déplorent que les enfants en soient privés, d’autant que les activités dans la cour et le petit jardin sont rares en hiver.

Madame Patrois nous informe que des devis d’un montant de 1800 euros environ ont été présentés pour le renouvellement de la structure.

L’API demande communication du rapport de l’audit de sécurité réalisé sur les écoles du groupe
scolaire Paul Bert. Mme Patrois prend note de cette demande et des remarques.

Mme Roy-Pastant précise que la peinture qui s’écaille sera grattée. Par ailleurs, elle rappelle que les parents doivent être vigilants sur la fermeture correcte de la porte d’entrée.

3. LE RÈGLEMENT INTERIEUR

L’interdiction du port des écharpes est votée par le conseil d’école. Elle fera l’objet d’une modification du règlement intérieur qui sera annoncée aux parents dans les cahiers de liaison.

4. LES PROJETS CULTURELS EN PARTENARIAT AVEC LA VILLE DE BOIS-COLOMBES

Les enseignantes des classes de grande section 12 et 13 ont soumis pour agrément à une commission municipale, selon une nouvelle procédure qu’elles jugent plus dure, un projet culturel « musique et danse ». Si ce projet est agréé, les élèves pourront bénéficier de l’enseignement d’intervenants extérieurs spécialisés, dont la rémunération sera prise en charge par la commune.

Mme Roy-Pastant indique que l’inspectrice de circonscription a décidé, après avis de la commune, une pause dans les classes découvertes (avec nuitées) dans les écoles maternelles, pour une durée d’un an au moins. Cette décision s’explique notamment par les difficultés rencontrées pour organiser le départ en « classe poney » de 2 classes de GS de l’école (l’inadéquation en matière de couchage d’enfants de moins de 6 ans de la première structure d’accueil envisagée a été découverte tardivement). Les parents d’élèves regrettent cette décision, d’autant que la classe « poney » a été un grand succès.

5. AIDE PERSONNALISÉE

  • Mme Roy-Pastant en expose les règles :

Les élèves suivent 24 heures d’enseignement hebdomadaire. En cas de difficultés d’apprentissage, ils bénéficient, en plus, de 2 heures d’une aide particulière en petits groupes de trois enfants.

Pour cela, le conseil des maîtres de l’école propose un projet complet (repérage des difficultés, organisation, évaluation) qu’il soumet pour validation à l’inspectrice de circonscription de l’Education nationale. Le dispositif est ensuite inscrit dans le projet d’école.

Chaque enseignant(e) y consacre 60 heures sur l’année scolaire, dans le cadre de son temps de service hebdomadaire et coordonne l’aide personnalisée pour sa classe. En fonction de sa progression, un élève peut quitter ou rejoindre le dispositif en cours d’année. Toutes les écoles maternelles de Bois-Colombes font bénéficier aux élèves qui en ont besoin de ces 2 heures les lundis, mardis et jeudis, sur le créneau (11h30-12h10) fixé par l’inspectrice de circonscription de l’Education nationale. L’autorisation des parents est nécessaire.

Les représentantes de parents s’inquiètent de la fatigue des enfants à ce moment de la journée.

–         Mme Roy-Pastant informe les représentants de parents sur les bilans diagnostics qui sont menés sur le temps de l’aide personnalisée :

L’inspectrice de circonscription de l’Éducation nationale a autorisé les enseignant(e)s de classes de MS et de GS à effectuer des évaluations diagnostiques sur le temps de l’aide personnalisée. L’autorisation des parents est demandée. Le but est de permettre aux enseignant(e)s de cerner plus rapidement les besoins de chaque élève et d’ajuster en conséquence le programme de travail.

Pour la deuxième année consécutive, des évaluations diagnostiques sont également menées pour les classes de PS, dès le début de l’année, à la demande de l’Inspectrice sur le temps de l’aide personnalisée. Elles nécessitent également l’autorisation des parents et consistent en un bilan de la comptine numérique, en la reconnaissance des nombres, en la réalisation d’une collection et en la description d’une image qui permet de faire un bilan langagier (vocabulaire, structure syntaxique, prononciation).

Plusieurs parents s’émeuvent de la fatigue supplémentaire ressentie par d’aussi jeunes enfants.

6. LE RÉSEAU D’AIDES SPÉCIALISÉES AUX ÉLEVÉS EN DIFFICULTÉ (RASED)

Mme Roy-Pastant explique que le RASED de Bois-Colombes bénéficie de 6 postes d’enseignants : 2 psychologues scolaires, 2 « maîtres E » (pour l’aide à dominante pédagogique pour devenir élève), 2 « maîtres G » (pour l’aide à dominante rééducatrice). Malheureusement, un poste de « maître G » demeure vacant. (Personne n’ayant postulé.) Une psychologue à plein temps et un maître G pourront intervenir sur l’école à la demande des enseignantes.

7. LES DÉPISTAGES DES T.S.A. ET AUTRES SUJETS MÉDICAUX

Les troubles spécifiques des apprentissages (T.S.A.)

Mme Roy-Pastant explique que les dépistages sont organisés auprès des élèves de grande section entre janvier et février et permettent de mettre en évidence des troubles du langage oral ou écrit. Les enseignantes procèdent au dépistage phonologique, tandis que Mme Lheureux, l’infirmière, s’occupe du dépistage des troubles de la vision et de l’audition. La consultation de médecins spécialistes (orthophoniste, ORL etc.…) est parfois nécessaire. Il est important que les parents informent l’infirmière des suites afin qu’un suivi cohérent puisse être mis en place. En cas de TSA avéré, les enseignantes mettent en place un soutien spécifique (appelé remédiation).

Les bilans médicaux et les visites médicales

Mme Roy-Pastant explique que les parents ne sont pas conviés aux dépistages mais sont convoqués aux visites médicales. Les élèves de PS passent les visites relevant de la protection maternelle et infantile (PMI), organisées toute l’année, en fonction des disponibilités du médecin.

Les projets d’accueil individualisés (P.A.I.)

Mme Roy-Pastant indique que l’infirmière scolaire, Mme Lheureux, est en attente des retours de 11 formulaires de PAI sur 24, malgré une ou deux relances. Il s’agit surtout de renouvellements.

L’API demande si, en cas d’absence, Mme Lheureux est remplacée. Mme Roy-Pastant répond qu’elle est rémunérée par la ville et n’a pas de remplaçant pendant ses congés. Mme Lheureux est de service de 8 h 00 à 17 h 15. Son bureau se situe à l’école élémentaire Paul Bert A. Elle doit être joignable sur ce temps. Mme Roy-Pastant précise néanmoins que Mme Lheureux n’est pas équipée d’un portable.

8. LA COOPÉRATIVE SCOLAIRE

Les fonds de la coopérative sont principalement constitués :

–         des dons des parents (deux appels dans l’année) ;

–         d’une subvention annuelle de la ville, de 684 euros (consacrés à l’entretien du photocopieur qui coûte environ 908 euros) ;

–         vente des photos de classe ;

–         des recettes des ventes de la kermesse.

En septembre 2010, il restait en caisse 8103 euros. Pour l’année scolaire (2010-2011), les recettes se sont élevées à 12 500 euros dont 11 000 euros proviennent des dons et 772 euros de la vente des photos.

En 2010, la FCPE a fait un don de 450 euros (vente de sets de table pendant la kermesse) qui ont été employés à l’achat de livres (contes traditionnels).

Les dépenses pendant l’année (2010/2011) s’élèvent au total à 19 000 euros, consacrés :

–         aux sorties scolaires (3600 euros) ;

–         à la rémunération des moniteurs « KAPLA » (1600 euros) ;

–         aux avances pour toutes les classes (4600 euros) ;

–         à l’achat de jeux pour la cour et matériel d’éducation physique et sportive (2600 euros) ;

–         à l’achat de livres (700 euros) ;

–         à l’achat de jeux pour la ludothèque (2750 euros) ;

–         à l’achat d’un ordinateur portable (520 euros) ;

–         au financement des projets culturels (reliquat).

En raison d’un problème de compréhension entre la Mairie et l’école sur le paiement des cars des projets culturels, la somme de 1100 euros ne pourra pas être versée sur la coopérative scolaire mais l’école peut faire une commande du même montant sur le catalogue Majuscules.

En septembre 2011, il restait 4000 euros en caisse.

Mme Roy-Pastant et les enseignantes soulèvent le problème du financement de l’entretien du photocopieur. La subvention de la ville s’élève à 684 euros par an, alors que la facture annuelle est de près de 908 euros.

Les représentantes de parents API suggèrent que la ville étende son marché « photocopieur » aux écoles.

Prochain conseil d’école : mardi 13 mars 2012 de 18h à 20h.

l’équipe FCPE Paul  Bert Maternelle 

About FCPE Bois-Colombes SUD

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.